11 novembre 2011 : Bleu Horizon a un an !

Publié le par Verdun

Cela fait donc un an que le blog Bleu horizon existe.

  

En effet, c'est symboliquement le 11 novembre 2010 que j'ai décidé de partager en ligne par le biais de ce blog une chronique de la déconstruction de la France, processus à l'oeuvre depuis plus d'un demi-siècle et qui s'accélère actuellement.

 

C'était .

 

Je m'interrogeais à l'époque sur la question de savoir si les poilus s'étaient battus pour que nous nous retrouvions dans la situation dans laquelle nous sommes aujourd'hui.

 

Il n'est pas ininteressant de faire un point d'étape (ce n'est pas encore l'heure des bilans) de la réflexion menée ici.

 

La déconstruction de la France, en tant que nation, est plus que jamais un processus d'actualité, qui vient s'ajouter à la "grande perdition" économique et politique qui frappe tout l'Occident.

 

Nous nous trouvons aujourd'hui devant la fusion de trois grandes évolutions, qui engendre une crise majeure dépassant l'économie ou le domaine social pour atteindre les fondements même de nos sociétés :

 

- le lent processus de désanctuarisation de la nation, révélé par la défaite de 1940, et sur lequel je travaille depuis si longtemps ;

 

- la dérégulation et la financiarisation de l'économie libre-échangiste européenne qui détruit par une dette artifiellement créée par une concentration totalement injuste des richesses, toute la société, y compris dans ses principes de liberté, de souveraineté et de démocratie ;

 

- l'impasse énergétique et environnementale, que l'on ne doit pas limiter au seul pic pétrolier, qui s'approche à grands pas.

 

Nous sommes ainsi passés d'un lent effondrement d'une structure nationale traditionnelle qui est sappée par ceux-là même qui devraient la préserver à l'image d'un véhicule lancé dans une course folle droit vers un immense gouffre, et conduit par une équipe qui s'est auto-convaincue que le volant ne servait plus à rien.

 

Malgré quelques pauses involontaires, j'ai donc beaucoup avancé dans mes tentatives de compréhension de ces phénomènes, élargissant mon propos.

 

Il m'a été reproché un ton "apocalyptique", ou en tout cas trop pessimiste.

 

D'autres, taxés de ce même pessimisme, ont répondu de manière bien plus brillante que je ne pourrai jamais le faire, aussi je ne ferai que relever que ce qui m'intéresse ici avant tout n'est pas de décrire un phénomène dramatique, mais de chercher des solutions.

 

J'ai déjà abordé quelques éléments de réflexion sur les changements à apporter aux règles politiques pour tenter de conjurer cette situation ici .

 

Je vais essayer de continuer en intégrant les réflexions d'autres blogs.

 

A bientôt !

 

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