Olivier Delamarche 29/11/2011 et Paul Jorion 27/11 : La guerre à venir

Publié le par Verdun

Par une étonnante synergie, plusieurs esprits éclairés, d'horizons très différents évoquent aujourd'hui l'hypothèse d'un risque de guerre à moyen terme.

 

D'abord Olivier Delamarche aujourd'hui (29 novembre 2011) : "la note de la Crise nous ménera très loin... jusqu'aux émeutes et à la guerre."

 

 

 

Le Dimanche précédent, un étonnant billet de Paul Jorion sur son blog évoque lui aussi, la perspective d'une guerre.

 

C'est ici : L'avantage des solutions simples.

 

Je cite : "Les remèdes à la concentration des richesses sont connus :

1) la redistribution pacifique du patrimoine (seul exemple connu : les États-Unis du New Deal rooseveltien),

2) la révolution qui exproprie et redistribue pour un temps mais – faute de s’en prendre aux véritables causes de la concentration des richesses – remplace rapidement l’ancienne aristocratie par une neuve,

enfin, 3) la guerre qui, détruisant tout, redistribue la richesse par un grand nivellement par le bas.

La guerre est la solution la plus commode puisqu’elle n’implique aucune autocritique de la part de personne et permet au contraire à chacun de s’exonérer de ses propres fautes en désignant un coupable ailleurs quelque part."

 

De la part d'un gestionnaire de fonds de placements financiers réputés sur la place de Paris tel que Mr Delamarche, aborder l'hypothèse d'une crise aboutissant à la guerre n'est pas anodin sur la vraisemblance de cette perspective.(1)

 

De la part d'un penseur optimiste tel que Mr Jorion, ces quelques lignes permettent de mieux réaliser le drame qui est en train de se nouer...(2)

  

Drame que j'annonçais ici même le 3 janvier 2011 : Donc il faudra une guerre...

 

1 - Certains pour disqualifier son propos n'hésitent plus à faire l'amalgame avec les discours de Mme Le Pen, croyant éviter par un anathème politique tout déat sur le fond ;

 

2 - Sur le blog de Jorion, fréquenté majoritairement par des commentateurs plutôt humanistes, ce billet très court a choqué et interpellé.

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